Ministère des superstitions

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Ël Rapha
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Ministère des superstitions

Messagepar Ël Rapha » 23 août 2009, 23:37

Rien de tel qu'une bonne vieille légende maudite pour réchauffer les fins de veillés au coin du feu pendant que la bouilloire se fait roussir le cul sur ce bon vieux godin en fonte !


Bref si la table est un des moyens les plus sûr
pour retrouver un contact un vrai avec la nature .

ressuciter ces peurs ancestrales et ces reflexes superstitieux
permet de retouver un peu d'humilité et d'ouvrir les yeux .


Ainsi je vous invite a venir frissonner de concert
en évoquant ce chat qui fit grand s'ouvrir les portes de l'enfer

ou bien raconter la vie de ce pont de pierre
Qu'on dit du Diable depuis bien avant hier .

Enfin, tremblez
faites tremblez
pendant que vos gamins se tartinent de khôl
s'agitent et s'imbibent d'alcool
pour tenter de lever dans l'obscurité
le voile qui les sépare des Dieux oubliés .

Retrouvez donc vos terreurs vos sueurs froides tous ces étranges tourments
et
laissez s'échapper de vos profondeurs
malaises légendes et présentiments .



Houuuhouuuuuuuu

[stupidking.gif]



et donc pour commencer

savez vous pourquoi il faut couvrir les mirroirs dans la maison de celui qui vient de trépasser ????
Modifié en dernier par Ël Rapha le 23 août 2009, 23:41, modifié 1 fois.

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Re: Ministère des superstitions

Messagepar Ël Rapha » 23 août 2009, 23:40

POUR VOUS EVITER D Y CROISER SON REFLET !

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Re: Ministère des superstitions

Messagepar Ël Rapha » 25 août 2009, 21:17

Une de mes histoires favorites

Les voueuses et Saint Yves de vérité

d'abords elle nous vient de Bretagne là où les têtes sont aussi dures que le granit des dolmens contre lequelles elles se fracassent le soir dans le noir en rentrant târtées à point au chouchen et au calva .
Donc elle est bien mais en plus elle est franchement hard core,
et de Tréguier ville pleine d'histoires délirantes comme toutes les villes mais qui elle s'en souvient .

http://www.fou-de-bassan-editions.fr/fi ... livre.html

Donc vous ne conaissez pas Saint Yves ?
tant mieux pour vous car quand on l'invoquait en pensant à quelqu'un ça n'était pas pour lui souhaiter du bien .

"Chapelle Saint-Yves-de-la-Vérité

Il existait une chapelle en face du quai de Tréguier, de l'autre côté du Jaudy, sous le vocable de saint Sul. Elle appartenait aux seigneurs du Verger, de la famille de Clisson. Seul l'ossuaire survécut à la dégradation de l'édifice.

"On y entassa les statues de saints demeurées sans abri. Parmi elles se trouvaient deux images de saint Yves, dont l'une, très ancienne, passait aux yeux du peuple pour être plus particulièrement celle de saint Yves de la Vérité. Saint Yves de la Vérité devint peu à peu, à l'exclusion de tout autre thaumaturge, le patron de cet ossuaire, transformé en oratoire. C'est là qu'on alla désormais invoquer sa justice." (A. Le Braz, Notes sur la Légende de la Mort).

A ce propos, il existe une histoire, racontée par Marie-Anne Prigent de Pédernec en 1894, qui parle du rôle joué par saint Yves de la Vérité en matière de conjuration. (je vous l ai mise plus loin c'est l'histoire du fusil )

Dans ses Souvenirs, Ernest Renan parle de cette chapelle en ces termes:

"A la mort de mon père, ma mère me conduisit à sa chapelle et le constitua mon tuteur. Je ne peux pas dire que le bon saint Yves ait merveilleusement géré nos affaires, ni surtout qu'il m'ait donné une remarquable entente de mes intérêts ; mais je lui dois mieux que cela ; il m'a donné contentement, qui passe richesse, et une bonne humeur naturelle qui m'a tenu en joie jusqu'à ce jour."

En 1882, l'ossuaire avait disparu. "Un cultivateur, resté célèbre dans la région sous le nom de 'crucifié' de Hengoat, fut trouvé assassiné et suspendu en croix aux brancards d'une charrette. Ses assassins, qui étaient, croyait-on, ses beaux-frères, avaient tenté d'abord de se débarasser de lui sans effusion de sang en le faisant vouer à saint Yves. Mais la vieille femme qu'on avait chargée de cette mission objecta que la chapelle était démolie et que le saint Yves n'y était plus." (op. cit.)

L'autel en pierre qui se trouvait dans la chapelle aurait été acheté par Madame Ambroise Thomas et installé dans l'oratoire privé de la maison de Ziliek en Penvénan. On dit que la statue du saint y aurait été également déposée et que l'île Ziliek aurait attiré pendant un certain temps des pèlerins pour un étrange culte. "

mais encore

"Saint Yves-de-vérité par contre, était une statue de bois que l'on venait prier depuis le XVIIème siècle, afin d'obtenir un jugement divin. Cette statue se trouvait dans un petit oratoire sur la rive droite du Jaudy. On l'implorait pour être débarrassé d'un ennemi ou, dans un procès, pour punir de mort le parjure. On employait alors des – voueuses - qui venaient, de nuit, faire un étrange cérémonial autour de l'oratoire

De nombreuses personnes auraient subit ces malédictions et en seraient mortes dans l'année. La statue fut retirée, mise en l'église de Trédarzec mais les voueuses continuaient leur travail et ce n'est que le 28 mai 1920, qu'au couvent des Augustines, à Tréguier, la statue fétiche (affreuse, avec deux trous à la place des yeux) fut brûlée . Elle était alors en possession de monsieur Le Saux, pensionnaire des Augustines. Le jardinier Denis en fit d'abord des bûches mais la statue lui faisait si peur qu'il la retourna pour lui donner ses coups de hache. Un violent orage se déchaîna et la foudre déracina le chêne qui abritait jadis l'oratoire de Saint Yves-de-vérité."


Bref quand tout le monde commence a te regarder comme si t'allais pas passer l'année et quand toi même t'apprends que t'es voué a mon avis en toute logique tu ne passes pas l'année .



"L'histoire du fusil


--------------------------------------------------------------------------------

Nous avions une belle genêtaie, située au penchant de la colline, assez loin de la maison. Il ne manquait pas de gens pour y venir couper du genêt sans notre permission, de sorte que mon frère aîné décida un soir d'y aller faire le guet, pour tâcher de pincer le voleur. Quand il fut pour partir, je le vis qui se dirigeait d'abord vers la cheminée.

- De grâce, lui dis-je, ne prends pas le fusil!

Mais il ne voulut pas m'écouter. Une heure plus tard, il rentrait, blême de colère.

- Qu'est-ce que tu as ?

- Il y a que, non content de nous voler notre genêt, on m'a enlevé mon arme.

Et il nous raconta qu'au moment où il franchissait le talus de la genêtaie, son arme à la main, quelqu'un qui était caché de l'autre côté avait saisi le fusil par le canon, le lui avait arraché à l'improviste et s'était sauvé en l'emportant.

- Et tu n'as pas pu voir qui c'était ? demanda mon père.

- Si fait: j'ai bien reconnu Hervé Bideau le bourrelier.

- Oh! bien, c'est un malin... Tu peux faire une croix sur le fusil car tu ne le reverras plus.

- Comment ça ?... Pas plus tard que demain matin, de gré ou de force, je l'aurai.

- Non, car le bourrelier ira le déposer à la mairie, en disant qu'il t'a rencontré chassant avec, en temps prohibé, tu attraperas un procès et une amende, voilà tout, et le fusil sera confisqué par les juges.

- On a le droit de se défendre contre les voleurs, peut-être!

- Comment prouveras-tu qu'il volait ? Où sont tes témoins ?

- Malédiction de Dieu ! s'écria mon frère, soit, je n irai pas réclamer mon fusil, mais si, avant demain soir, à pareille heure, Bideau ne me l'a pas rapporté, eh bien! aussi vrai que je suis ici, je le fais vouer à saint Yves.

- Ne prononce pas de telles paroles, dit mon père, tu ne sais pas à quoi tu t'engages.

- Tant pis! Je n'en démordrai pas. Il faut qu'on sache où est le Droit et la Vérité!

Nous espérions que la nuit le calmerait. Mais, dès le lendemain matin, il était sur pied, aussi enragé que la veille.

- Où vas-tu ?

- Chercher Anna Rouz.

Cette Anna Rouz était une vieille pèlerine qui savait toutes les oraisons possibles pour rendre la vie aux gens et aussi pour la leur ôter. Elle demeurait à peu de distance de chez nous, dans une espèce de hutte de paille et d'argile où, à toute heure de jour et de nuit, il y avait des gens qui l'allaient consulter. Mon frère se rendit donc chez elle et la pria, comme il était d'usage quand on recourait à ses services, de venir souper à la maison le soir même. Il rentra plus calme, nous annonça que la vieille viendrait à la tombée du crépuscule, et partit travailler aux champs. Mais mon père, lui, restait tourmenté:

- Si cependant Youenn - Youenn était le nom de mon frère - si cependant Youenn n'avait pas le bon droit pour lui!... ne cessait-il de répéter.

A la fin, ne tenant plus en place, il se résolut à profiter de l'absence de mon frère, pour tâcher d'obtenir que le bourrelier restituât le fusil, de lui-même. Et il alla le trouver au bourg.

- Écoute, lui dit-il; Youenn est décidé de pousser l'affaire. Si tu ne lui fais pas réparation, il chargera saint Yves de la Vérité de prononcer la sentence.

- Je me moque de saint Yves, de ton fils et de toi-même, répondit l'insolent bourrelier.

- S'il t'arrive malheur, il ne faudra donc t'en prendre qu'à toi, repartit mon père.

Et il s'en revint me conter comment avait été accueillie sa démarche.

- N'en parle pas à ton frère, me dit-il. Il n'y a plus qu'à laisser les choses s'accomplir.

Sur la fin du jour, comme nos gens arrivaient du travail, nous vîmes paraître Anna Rouz. Elle avait revêtu ses effets du dimanche et mis ses chaussures de route qui étaient de gros souliers d'homme. Elle prit place à table avec nous et, le repas terminé, attendit que les domestiques eussent quitté la cuisine avant de nous entretenir de l'objet pour lequel mon frère l'avait mandée.

- Alors, dit-elle, en s'adressant à mon père, vous êtes consentant, Zacharie Prigent, que je fasse de la part de votre fils le voyage de Saint-Yves-de-la-Vérité ?

- Oui, répondit mon père en baissant la tête.

- Et vous, Youenn Prigent, reprit-elle en se tournant vers mon frère, vous êtes toujours dans la ferme intention de courir la chance?

- Plus que jamais! déclara-t-il d'une voix forte. Il faut que saint Yves prononce entre l'autre et moi.

- Dites donc après moi comme voici:

Otro sant Erwan ar Wirionè
A oar deus an eil hag eguilè,
Laket ar gwir élech ma man,
Hag an tort gant an hini man ganthan.

(Monseigneur saint Yves de la Vérité / qui savez le pour et le contre / mettez le droit où il doit être / et le tort avec celui qui l'a.)

Mon père et moi, nous n'avions plus dans les veines une goutte de sang qui ne fût glacée; mais mon frère répéta, sans trembler, l'oraison que venait de réciter la vieille.

- C'est bien, fit-elle. Maintenant, il faut que vous me procuriez deux choses: d'abord, une pièce de dix-huit deniers, ensuite une poignée de clous non comptés.

En ce temps-là, il était rare que l'on ne gardât point dans les maisons toutes sortes de monnaies anciennes qui n'avaient plus cours, mais qui, disait-on, portaient bonheur. Mon père alla donc à son armoire, prit une boîte pleine de sous d'autrefois, et y choisit pour Anna Rouz la pièce qu'elle demandait; puis, descendant au bas bout du logis, il puisa, les yeux fermés, une poignée de clous dans le tiroir d'un bahut où l'on conservait pêle-mêle les menues ferrailles.

- Voilà! dit-il en tendant le tout à la "voueuse".

Elle mouilla son doigt de salive et traça une croix sur le liard, avant de le glisser dans son corsage; quant à la poignée de clous, elle la fit disparaître dans une des poches de son tablier.

- Sans être trop curieux, interrogea mon père, peut-on savoir, Anna, comment vous opérerez?

- Je n'ai rien à vous cacher, répondit-elle, puisque c'est pour vous que je vais travailler. Demain matin, dès le chant du coq, après avoir veillé toute cette nuit, tout habillée, je me rends d'abord à l'église de la paroisse où je fais une courte prière, puis je fais une station devant le seuil de Hervé Bideau, votre adversaire, où je me signe trois fois de la main gauche; après cela seulement je me mets en route, en ayant bien soin de ne parler à personne, même pour répondre à un salut, tant que je n'ai pas perdu de vue notre clocher. Sur le trajet, il faut que je m'arrête à trois carrefours et que je refasse chaque fois trois signes de croix, toujours de la main gauche. Parvenue à Tréguier, j'attends le coucher du soleil avant de passer sur l'autre rive, là où est bâtie la chapelle. Si les alentours sont déserts, je m'approche de la lucarne sans vitres qui est dans le pignon et détournant la tête, je lance la poignée de clous à l'intérieur. Je fais ensuite trois fois le tour de la maison du saint, en marchant en sens inverse du soleil, comme cela se pratique pour les morts, et en récitant trois De profundis pour la délivrance des âmes abandonnées. Alors j'entre, je dépose le liard sur l'autel aux pieds du saint, et je dis: "Tu sais pourquoi et pour qui je viens; tu es payé: fais justice." Voilà, Zacharie Prigent: vous êtes maintenant aussi savant que moi.

- Oui, murmura mon père, mais tout de même c'est une chose terrible.

- S'il vous venait du regret, soit à l'un, soit à l'autre, au cours de cette nuit, réfléchissez, vous serez à temps, jusqu'à l'heure où chantera le coq, pour vous dédire.

Là-dessus, Anna Rouz nous souhaita le bonsoir et s'en retourna chez elle. Mon frère aussi s'achemina vers l'écurie, où il couchait; moi-même je gagnai le lit, et mon père resta seul, à songer, devant la cendre chaude, à la lueur du golo lutic (de la chandelle de résine). Il était tout triste. Comme je n'arrivais pas à m'endormir, je pus, à travers les volets de mon lit clos, voir qu'il avait le front dans ses mains et qu'il pleurait. J'aurais voulu le consoler, mais je n'étais pas moins navrée que lui, et je ne trouvais rien à lui dire. Tout à coup, il me sembla qu'on marchait dans le fumier de la cour. Alors, je hélai:

- Père!

- Quoi, ma fille?

- Il y a quelqu'un là, dehors.

Il se leva, vint ôter la barre qui fermait la porte, ouvrit le battant et demanda:

- Est-ce toi, Youenn ?

Non, répondit une voix, c'est moi, Hervé Bideau, le bourrelier... Je vous ai mal reçu ce matin, en quoi j'ai eu tort: je viens faire la paix et rendre le fusil.

- Entre, dit mon père.

Je respirai, comme si l'on m'eût enlevé de dessus la poitrine un poids de cinq cents livres. Mon père alla chercher un pichet de cidre et les deux hommes burent ensemble à la santé l'un de l'autre, en amis. Quand Bideau fut pour prendre congé, mon père lui dit:

- Attends, je vais avec toi; il faut que je passe chez Anna Rouz.

Et il emporta deux écus pour payer la vieille, car on lui devait le prix de ce genre de pèlerinages, même quand on les décommandait.

(Conté par Marie-Anne Prigent. - Pédernec, 1894.)

Source : A. Le Braz, La légende de la mort"

Dans le documentaire qui m'a fait connaître le sujet une des héritières du château racontait comment dans la famille cette statue était un boulet et comment régulièrement des gens se présentaient réclamant l'accés au saint pour effectuer des rituels .
et le plus troublant en ce qui me concerne c'est quand elle vous raconte que le saint (pour moi cette statue est une personne à part entière indépendante de saint Yves, elle est un artefact vivant comme les masques africains enfin je me comprends, shazammmm :twisted: )

étant couvert de suif par des générations de chandelles brûlées, on décida de le bien laver .

Horreur une fois débarbouillé soigneusement le saint n'avait aucun
teint juste une face blême plus blanche que la mort . D'un blanc si sinistre , si fûnèbre qu'il décida les propriétaires à s'en débarassé une fois pour toute . Il fut vendu aux enchères et le prix qu on en tira surprend et flatte encore aujorudj'hui celle qui vous raconte l'histoire .
On voit dans ce même reportage une petite grand-mère espiègle ranconter comment gamine un peu avant les années vingt elle espionnait les voueuses....


Bref Saint Yves de vérité ça pardonne pas

et Treguier est une ville de ouf
http://pagesperso-orange.fr/utl.paimpol/treguier.html



En conclusion je dirai


Sacrées bretonnes très catholiques et donc un peu sorcières .

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Re: Ministère des superstitions

Messagepar drÖne » 25 août 2009, 21:44

Tiens, tu vas me faire le plaisir de lire ça, ça t'apprendra à invoquer les (mauvais) esprits (frappeurs) :

Image

C'est un super grand classique des sciences humaines et sociales. Pas forcément du youp'la boum à lire, mais bon, ça va dans le sens du démon !

:sm2: :sm2: :sm2:
drÖne
d'où, chose remarquable, rien ne s'ensuit...

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Re: Ministère des superstitions

Messagepar Ël Rapha » 25 août 2009, 21:58

[bisou.gif]
tout a fait ça !

L'impact des mots dans la chetron !


mais j'invoque pas les esprits moi j'ai plutôt un certain talent pour les plantes :twisted: HEUU HEU HEU HA HAH WOU HA HAH Ha HA
:eyes:

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Re: Ministère des superstitions

Messagepar Ël Rapha » 25 août 2009, 22:34

reste que Rome n'a jamais trouvé les voueuses sympathiques !

Tant qu'on est dans les reliques:

mais qui a été assez con pour voler un bout d'os aussi vieux ????

Rendez les reliques de Sara La Kaly . ou demerdez vous avec et dans ce cas là j'aimerais pas être a votre place :evil:


.
"Les reliques de sainte Sara volées
AFP
06/07/2009 | Mise à jour : 15:45 | Commentaires 9 | Ajouter à ma sélection
Des reliques attribuées à sainte Sara, patronne des gitans, ont été dérobées durant le week-end dans une église des Saintes-Maries-de-la-Mer (Bouches-du-Rhône), a-t-on appris aujourd'hui auprès de la gendarmerie. Selon les premiers éléments de l'enquête, le vol se serait déroulé pendant une messe, samedi, entre 16H00 et 19H00. Pendant les offices, la porte reliant l'église à la crypte où se trouvent les reliques est verrouillée mais une porte extérieure donnant sur la crypte reste ouverte.

Le ou les voleurs se seraient introduits par cette entrée, auraient dévissé une plaque du reliquaire se trouvant à côté de la statue de la sainte, transportée dans les rues de la ville lors du pèlerinage annuel du 24 mai, et dérobé une omoplate et un morceau d'humérus. "Sainte Sara, elle fait partie de notre famille. Ca nous a fait quelque chose qu'on les ait pris (les ossements, ndlr) car cela veut dire qu'on les a souillés", a déploré l'aumônier national des gitans et manouches, Claude Dumas, au micro de France-Bleu Provence.Une plainte contre X a été déposée et la brigade de gendarmerie d'Arles a été chargée de l'enquête.

La commune des Saintes-Maries-de-la-Mer tire son nom de Marie-Jacobé et Marie-Salomé, dont la tradition dit qu'après avoir été chassées de Palestine, où les premiers chrétiens étaient persécutés, elles ont échoué en Camargue où elles ont pris pour servante une certaine Sara. De cette dernière, l'Eglise ne sait rien. Pour autant, l'Eglise catholique reconnaît depuis les années 1950 la sainteté des deux Maries ainsi que de Sara."

Sans déconner tout le monde s'indigne quand on pille des cimetierres
et personne bronche là !!!
les gitans vraiment tout le monde s'en fou, c'est dégueulasse ! Et l'histoire pareil et le respect BORDEL !

moi j'ai les boules
d'une Sara la noire je l'aime bien
et de deux les vierges noires ca sent bon la ferveur populaire ; celle qui s'accompagne de légendes de miracles de symboles et de correspondaces .

et de trois les gitans j 'en ai toujours fait un exmple à suivre et un idéal à atteindre :
mode de vie tribal ou clanique comme tu préfères
, groupes non sédentaires ou la propirété privée n est que transitoire et jamais définitvement individuelle .
cultures orales mais hermetique... hormis la culture d un certain sentiment de persecution qui me semble chiante bien que fondée mais c est un vaste débat qu on eput transposer aux intouchables ect... comme la culture de l'esclave qui dit oui maitre et fait tout pour mal bosser...

donc Gipsies people
MAssive respect
des tinkers irlandias jusqu aux sintis !


"Vierge Noire

La Vierge noire de l'église Saint-Victor de Marseille a une origine qui ne laisse aucun doute sur sa forme première, qui, de toute évidence, était la statue d'Isis. En l'an 416 de notre ère, un reli­gieux, Jean Cassien, qui venait de passer vingt-cinq années dans les couvents du Liban et d'Egypte, revint à Marseille, d'où il était originaire, en rappor­tant d'Egypte une statue de femme en bois noire. A l'église Saint-Victor, dans les catacombes, il installe cette statue, la débaptise, et instaure le culte de la vierge qui, assez rapidement, se propage en Gaule et y remplace la dévotion d'Isis et de Cybèle. Jean Cassien fut violemment combattu par le Nestorianisme, mais il parvint à faire condamner Nestorius au concile d'Ephèse en l'an 432. A ce même concile, soutenu par de nombreux fidèles du culte déjà très vivace de la Vierge, il se fait reconnaître officiellement par l'Eglise.

Aujourd'hui encore, le 2 février, jour de la Chandeleur, s'ouvre à Saint-Victor, une neuvaine à la Vierge noire. On célèbre l'office dans les catacombes et la tradition est de toucher la robe verte de la statue avec des cierges verts et de ne les allumer qu'ensuite. On y vend des pâtis-series dont la recette est gardée secrète de père en fils et qui se préparent elles aussi dans les catacombes ; elles portent le nom de « Navettes » et affectent très exactement la forme de la barque d'Isis.

A Chartres, où se trouve une Vierge noire, dont le culte se célèbre dans le puits des Saint-Forts, c'est-à-dire dans la crypte de la cathédrale, on pré-tend que cent ans avant la naissance du Christ on y adorait déjà une Vierge noire qui aurait été « celle qui devait enfanter ». Or, il se trouve que l'on vénère aussi à Chartres le voile de la Vierge, seul objet connu que la tradi­tion dit lui avoir appartenu, et qu'on ne peut manquer de mettre en parallèle avec le voile d'Isis.

A Rocamadour, on célèbre un culte à la Vierge noire, statue datant environ du xe siècle. La légende rapporte que Zachée, l'ancien chef des pu­blicains qui, après avoir reçu le Christ dans sa maison, avait donné la moi­tié de ses biens aux pauvres, serait, après la mort de Jésus, venu jusqu'en Gaule avec Véronique. Ils se seraient tous deux arrêtés dans la région de Bordeaux où Véronique serait morte. De là, Zachée seul serait parti à la recherche d'une région désertique pour y vivre en ermite, et se serait ins-tallé dans une vallée rocailleuse. Dans la solitude, il aurait sculpté dans un tronc d'arbre une statue de la Vierge, et aurait fait des miracles dans la région où on l'aurait considéré comme un homme plein d'amour. Après sa mort, on donna aux lieux qu'il habitait le nom de Roc de Saint Amadour. Au moment des guerres de religions, on découvrit sous la principale plate-forme de Rocamadour, un squelette très ancien qui fut brûlé par les pro-testants. On recueillit les cendres qui reposent dans une urne dorée. Au Moyen Age, la fameuse Vierge noire jouissait, en raison des miracles nom­breux qu'on lui attribuait, du privilège suivant : les condamnés qui s'enga­geaient à venir jusqu'à elle, leurs chaînes aux pieds, étaient, s'ils parvenaient à leur but, relevés de leurs peines. Il en venait de tous pays, et aujour­d'hui encore pendent à Rocamadour des chaînes d'origine hongroise, autri­chienne, allemande, espagnole, française, etc... ayant appartenu à des for­çats délivrés par la Vierge noire.

Il n'est pas besoin de rappeler ici dans ses détails, l'histoire de la Vierge noire de Boulogne-sur-Mer, datant de l'an 620 de notre ère, et qu'on prétend être venue de la mer sur une barque de pêche. A Vassirière, dans le Puy-de-Dôme, près du lac de Papin, existe aussi une dévotion très ardente à une Vierge noire. Elle est telle que la Vierge y a un séjour d'été et un séjour d'hiver et que son transport donne lieu à des cérémonies fastueuses. La Vierge noire de Fourvière jouit d'une dévotion toute particulière ; elle est couverte de joyaux inestimables, colliers d'émeraude et de diamant, col­liers de rubis, de corail rouge, etc... ; elle voisine d'ailleurs en parfaite intel­ligence avec la Vierge blanche. Il existe aussi une Vierge noire près du Havre, mais tout porte à croire qu'il s'agit d'une Vierge blanche taillée dans une pierre noire. Toujours est-il qu'on lui attribue le mérite d'avoir arrêté l'avance allemande en 1870 avec l'aide des militaires d'ailleurs. Il existe une Vierge noire à Barcelone, et une non moins authentique à Czetoskowa en Pologne... du moins s'y trouvait-elle, mais elle disparut assez mystérieusement quelque temps avant l'avance allemande en 1940. Malgré toutes les enquêtes et recherches, les envahisseurs ne purent jamais la retrou­ver, et à l'heure qu'il est, elle n'est pas encore sortie de sa cachette.

Toutes les Vierges noires sont à proximité de l'eau. De celles qui ont été perdues ou détruites ou camouflées... on ne sait rien... On sait pourtant qu'il existe à Chartres une petite Isis sur le socle de laquelle on a gravé une inscription latine à titre de naturalisation. On sait aussi qu'il existait à Paris, dans l'église Saint-Germain-des-Prés ancien temple d'Isis dont date en-core, pense-t-on, le bas de la tour carrée une statue d'Isis. Parce qu'un jour, une femme peu soucieuse de distinctions subtiles, alla prier devant cette statue, l'abbé Bellanger, alors curé de Saint-Germain-des-Prés, la fit mettre en pièces afin de conjurer le sacrilège et éviter le retour de pareils accidents. On ne sait pas quel saint la paroissienne avait cru prier, mais, du point de vue de la hiérarchie mythologique, elle ne risquait guère de se tromper à son désavantage. Bref, c'est au geste justicier de l'abbé Bellan­ger que nous devons de ne plus avoir de statue d'Isis à Paris. Mats comme les pouvoirs civils, avec toute leur naïve sottise, ont le mérite de se laisser porter par les courants collectifs, la barque d'Isis reste dans les armes de la ville de Paris. "

cooooooooooooooooooool


Et super pas cool en terme d incosncient colelctif

a la suite de ce genre de vol
on peut lire ca

"il se dit que Sainte Sara serait la fille de Jésus, il se dit aussi que certains savants fous voudraient faire réapparaitre des personnes ayant déjà existé grâce à l'adn contenu dans des reliques ..."
dan brown +Monsanto

= world wide size genetic paranoïa with some special apocalypse taste corn flakes

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Re: Ministère des superstitions

Messagepar drÖne » 26 août 2009, 00:16

J'imagine bien la tronche du flic face au prêtre lui annonçant qu'il portait plainte pour le vol de l'humérus vieux de plusieurs siècles de sa chère Sarah...

Mais c'est bien vrai qu'en France, les gitans peuvent se brosser. Ils n'ont pas le bon cabinet de com, et leur tendance à être un peuple migrateur en fait les bons "sous-hommes" de service : faut toujours un ennemi de l'intérieur pour que l'ordre et les convenances soient respectées. Le gitan, c'est le bon ennemi de l'intérieur, parce qu'il est toujours à l'extérieur en fait. Apatride ? Pas bon, ça, coco !
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Re: Ministère des superstitions

Messagepar Ël Rapha » 26 août 2009, 00:52

" Le gitan, c'est le bon ennemi de l'intérieur, parce qu'il est toujours à l'extérieur en fait. Apatride ? Pas bon, ça, coco ! "

Tout à fait ça [colere.gif] trop bien dit

quant au condé devant le prêtre ...
Justement sont où ces enfoirés de curetons quand la police bafoue la dignité humaine .
c est pas leur credo ca la dignité de la personne humaine, le christianisme c est pas une religion de l individu?

en passant rue des carmélites cet'aprèm en allant bosser(vomir ok donc bosser ER)
j ai vu une bonne soeur

et je me demandais en constatant que ca existe encore

"Mais pourquoi elles sont pas entrain de distribuer des capotes aux putes des steribox aux tox, de faire faire leurs devoirs aux momes qui trainent dans la rue,
ou au moins de leur apprendre a sentir la colle sans se bruler le nez de trop .
pourquoi elles sont pas en train de cacher des sans papiers dans leurs couvents..."
MAIS Qu est ce qui branlent les chrétiens de tous bords c est pas les indigents qui manquent ...
En attendant que RaËl ce paye l'ADN du cHrist ou de Lénine


chez les vivants c est quand meme plus facile à extraire "tire la chevillette et la bobinette cherra"
:pig: :pig: :pig: :pig:

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Ël Rapha
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Re: Ministère des superstitions

Messagepar Ël Rapha » 02 sept. 2009, 01:21

http://www.culture.gouv.fr/public/mistr ... 0&DOM=Tous

concours du lien le plus long??
NON
juste du diable, le pont .

Depuis toutes ces années qu'on t'escalade pour tenter de se tuer en se jetant à l'eau, qu'on dit que ton lit cache des trous à vase qui aspirent les plongeurs sans jamais en rendre les corps .
Et toutes ces voitures que tu vois passer sur la route de l'abbaye...
Oui le pont depuis tout ce temps il est bon de rapeller un peu ton histoire.

Quelques aient été les tractations qui ammenèrent le financement de ton chantier . c'est de là que tout à commencé .
on dit que chaques matins, compagnons et apprentis constataient avec dépit que, de l'ouvrage de la veille il ne restait rien .
Chaques matins la même malédiction, la même vision stérile et tout a recommencer .
Le chantier ne pourrait aboutir tant que le malin continuerait à saboter le travail .
Ainsi Guilhem le saint, qui pourfendit moultes sarrasins avant de se consacrer à la prière et au seigneur dans son ermitage, interferra .
Il obtint de Satan que celui-ci cesse son oeuvre nocturne en échange de la première âme qui passerai le pont .
Les artisans finirent leur dure tâche et une fois le viaduc érigé fiers du résultat ils s'acquitèrent de leur engagement en le faisant traverser pour la première fois par un chien .
Le diable, fou de rage d'être abusé dans le respect des termes de son contrat, battu à son propre jeu, se jeta du haut du pont dans l'Hérault .
Et c'est depuis que l'on te nomme pont du diable, et que tous les baigneurs sucidaires attirés par les relents de souffre viennent se jeter de ton point le plus haut dans l'eau nerveuse de l'Hérault .

Mais surtout depuis ce jour tout le monde sait que l'Héro c'est de la merde et que fais du bien a Martin il te chiera dans la main . :sm11:
Modifié en dernier par Ël Rapha le 02 sept. 2009, 02:04, modifié 1 fois.

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Re: Ministère des superstitions

Messagepar Ël Rapha » 02 sept. 2009, 01:34

vous en avez un autre en Ariège entre Foix et tarascon sur Ariège
Le Diable construisit celui-ci lui même à la demande d'un marchand gourmand voulant faire plus d'affaire...
ceci en échange de la première âme... et il s'est bien fait mettre le diable
d'un chat
cette fois
Donc vive les chats , ca marche contre les supermarchés et le diable (je le note) .
http://www.culture.gouv.fr/public/mistr ... 0&DOM=Tous


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