Swans

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pH
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Swans

Messagepar pH » 21 janv. 2009, 14:36

En ce moment j'écoute les Swans. C'est vraiment pas mal. Groupe ayant produit des trucs difficiles à ingérer dans les années 80 avec des reprises de l'immense Joy Division, et dans la lignée des groupes noise-indus type Throbbing Gristle (avant les délires technoïdes géniaux de "20 Jazz Funk Greats") qui a su utiliser les textes bien noirs et allumés de son chanteur-compositeur-interpète Gira déclamés d'une voix d'outre-tombe sur des boucles répétitives instrumentales évoquant la folk sombre et lointaine d'un Leonard Cohen mais qui aurait franchement abusé des narcoleptiques ou du speed, et bien coupé, genre à la mort aux rats. Ambiance sombre, qui peut vaguement évoquer les anglais de Tindersticks, mais version vraiment rêche, à la Joy Division, donc. Ecouter The Great Annihilator ou Sountracks for the Blind, et on a l'impression de voir sa propre ombre passer. Pour les années plus répétitives, la compile "Various Failures" vaut aussi son pesant de sonorités morbides sur textes métaphysiques écorchés vifs.

Michael Gira, t^te pensante du groupe, a publiés des textes traduits sous le nom de "La Bouche de Francis Bacon" (le peintre aux gueules ouvertes biensûr). Morbide à souhait.

Quelques infos glannées ici ou là (pas de vidéos mon modem aime pas)

C.R. d'un concert :
Songwriting: Michael Gira, despote assagi
Paru le Samedi 22 Octobre 2005
   CAMILLE ABELE    

MUSIQUE - Ancien leader des Swans, le groupe le plus extrême de New York, Michael Gira, aujourd'hui adepte du folk acoustique, s'est marié et ne tyrannise plus ses musiciens.
Les aficionados de Michael Gira, ancien leader des mythiques Swans de New York, s'étaient donné rendez-vous samedi dernier à l'Usine de Genève, pour une expérience sonore à se décoller les tympans. La toujours affriolante programmation du Kab offrait un double concert: The Angels of Light, la formation actuellement menée à la baguette par le sieur Gira, et Akron/Family, une bande de jeunes ruraux hirsutes, installés à New York et justement signés sur le label de Gira, Young God Records.
La réputation de Michael Gira le précède: le bonhomme serait colérique et intransigeant – avec les autres, mais aussi avec lui-même, comme l'attestent les violences physiques qu'il s'infligeait lors des performances soniques et puissantes des Swans. Il y a dix ans, «The Consumer and Other Stories», son recueil de nouvelles explorant les tréfonds d'une sexualité extrême, n'infirmait en rien pareille réputation. Un tyran, en somme? L'occasion était trop belle et surtout exceptionnelle – presque vingt ans que Gira ne s'était produit à Genève – pour manquer de vérifier ce postulat.


Extase religieuse

A le voir préparer le concert du soir, force est de constater que l'homme correspond à la légende qu'on lui prête. Il est bien l'unique maître à bord. Et les membres d'Akron/Family opinent sagement du chef sans protester. Quelques rires fusent néanmoins, l'atmosphère est détendue et les indications de Gira sont données sur un ton quasi paternaliste. Les jeunes musiciens offrent un contraste visuel saisissant avec leur mentor: à leurs mines fraîches et réjouies de gentils allumés s'oppose le visage marqué, aux traits saillants – trop d'excès, peut-être? – du quinquagénaire. Le bonhomme est sûr de lui: il sait l'estime que lui porte tout bon mélomane avide de musiques extrêmes. L'attente sera donc longue...
Enfin – ô surprise –, l'homme, qui ne sort pas sans son stetson vissé sur la tête et ses santiags aux pieds, se montre d'humeur affable, disposé à évoquer avec nous sa déjà longue carrière et ce qu'il nomme sa «vision musicale». Les Swans, d'abord, issus comme Sonic Youth et Lydia Lunch des tréfonds viciés de la Grosse Pomme au début des années quatre-vingt. Aux lentes mélopées rythmiques, assorties de couches superposées de guitares saturées, jouées à des volumes sonores à la limite du supportable, allaient progressivement s'ajouter des motifs plus calmes. Attention, un calme semblable à l'eau dormante: toujours prête à réveiller ses démons intérieurs. On doit les plus grandes réussites mélodiques des Swans à l'autre moitié vocale – et féminine – du groupe, Jarboe (qui se produira d'ailleurs à l'Usine le 28 octobre).


Retour à la simplicité

Gira lâche avec ferveur: «Les performances scéniques des Swans correspondaient à des moments d'extase religieuse. J'essayais d'arracher quelque chose à mon corps et à celui des autres pour nous projeter vers les cieux, comme dans la musique gospel». Les paroles s'apparentent alors à des incantations véhiculant une forte ambiguïté émotionnelle, entre peur et excitation, amour et luxure, larmes de joie et de tristesse...
En 1997, après quinze ans d'aventures sur le fil du rasoir, le groupe proclame à la face du monde: «The Swans are dead.» Un virage s'amorce pour Gira. Il fonde The Angels of Light, dont l'orientation plus sereine et dépouillée lorgne vers le folk. «Quand la musique très forte est devenue un cliché, j'ai pris la direction opposée. J'ai commencé à écrire des chansons avec une guitare acoustique. Pour moi, le format voix-guitare acoustique représente le plus grand des challenges: cela réclame une attention totale et un excellent matériau sonore. On ne peut pas se cacher derrière quelque chose.»
Celui qu'on disait nihiliste, rongé par mille démons intérieurs, aurait-il changé? Il le confirme avec honnêteté. «L'âge sans doute», ajoute-t-il avec une sérénité de survivant. L'alliance étincelante qu'il porte à l'annulaire y serait-elle également pour quelque chose? Pour un prétendu misanthrope, son récent mariage a de quoi surprendre...


Producteur attentif

Gira cite ensuite ceux qu'il considère comme ses héros musicaux: Bob Dylan, Nina Simone – «de vrais acteurs, capables de soulever instantanément une foule entière» – ou encore Leonard Cohen, avec qui il confie vouloir travailler. Et d'ajouter, soudainement intimidé: «Il est intouchable, j'en suis sûr...» S'il entretient le doux rêve d'une collaboration avec l'auteur de «Songs of Love and Hate», c'est surtout sur le plan de la production, l'autre corde à son arc. Son travail de producteur attentif – les mauvaises langues diront despotique, tant le bougre est méticuleux et sûr de son fait – lui vaut d'ailleurs une reconnaissance inédite jusque-là. Il est celui qui a sorti Devendra Banhart de l'ombre – on connaît le succès du jeune hippie échevelé, qui aura pris à Gira «trois ans de sa vie». Sur un ton presque affectueux, il se dit «très fier de lui. C'est une personne tellement unique...» Avant de conclure: «Il est maintenant en chemin vers la reconnaissance qui lui est due, et que Young God Records ne peut lui apporter.» Si Michael Gira a trouvé dans la production une façon de contrôler son petit monde avec légitimité, il reste vigilant quant au développement individuel de ses jeunes poulains
L'attention de Gira se porte désormais sur Akron/Family. Le jeune quatuor ajoute à ses compositions un soupçon de légèreté et de spontanéité. «Grâce à eux, je suis moins méticuleux, je fais confiance aux idées qu'ils proposent, c'est nouveau pour moi.» Un relâchement inattendu de la part de celui qui se considère comme un control freak et qui promet de futures collaborations fructueuses... Réjouissant.

Même Plotkin s'en est pas remis, Gira devait en avoir de la trèèèèès bonne :
JAMES PLOTKIN / MICHAEL GIRA : Body Lovers / Body Haters (2000)

C’est Gira qui m’a proposé de travailler avec lui. Il était d’abord question que je joue sur la dernière tournée des Swans. De fil en aiguille, on laissé tombé la tournée et on a décidé de travailler en collaboration. J’ai construit des boucles de guitare pour la série des Body. Il y a eu une troisième session qui a bizarrement abouti à l’album What We Did de Gira et Matz. À partir de là, c’est devenu flou.
Une ch'tite bio du bonhomme, sachant que Jarboe (sa douce) et nombre de ses zicos sont aussi des gens très intéressants. Mais c'est toujours plus simple d'en choisir qu'un et de lui faire porter le chapeau, hein… !
mu .Michael GIRA Mûrir en beauté


Personnalité de la scène rock new-yorkaise des années 1980, Michael Gira dessine depuis plus de vingt ans une trajectoire inqualifiable, au mépris des tendances et des diktats de l’industrie pop. Gira a pu réussir ce qui n’est pas donné à tous les artistes : bien vieillir.


Biographie : Né en 1954, Michael Gira grandit à Palos Verdes, dans la banlieue de Los Angeles. Au terme d’une adolescence chaotique et errante, qui l’entraîne de Paris à Jérusalem, en passant par l’ex-Yougoslavie et les prisons d’Amsterdam, il regagne la Californie. Il se mêle activement à l’avant-garde artistique avant de s’établir à New York, où il crée en 1981 le groupe Swans, qui devient rapidement, aux côtés de Sonic Youth, le fer de lance de la scène « noise » locale. Jusqu’en 1997, au fil d’un parcours discographique exemplaire – et notamment à partir de 1987 et l’album Children of God –, la musique des Swans évoluera d’un rock industriel et violent vers des horizons apaisés et intemporels, aux confins du folk, sans jamais perdre sa vocation expérimentale. Gira a fondé depuis le label Young God Records, sur lequel il publie, outre ses propres travaux, ceux de nombreux musiciens d’exception.


« Where does a body end ? » : « Où s’achève un corps ? », chantait Michael Gira en 1995 sur The Great Annihilator, étourdissante tornade sonore qui reste l’un des meilleurs albums de son groupe d’alors, les Swans. Le corps – et ses corollaires : le sexe, l’âme, la religion, la violence… – a toujours été l’un des thèmes de prédilection de ce musicien dont les morceaux s’acharnent, depuis plus de vingt ans, à mettre en lumière les recoins les plus obscurs de la psyché humaine et de la société aliénante dont elle est la proie. Son propre corps, Gira n’a cessé de le soumettre à de multiples traitements, par lesquels il s’agit moins de se donner en spectacle que de se laisser, d’une manière ou d’une autre, emporter par la musique, de s’abandonner à elle. Au début des années 1980, après une adolescence houleuse et une immersion totale dans la scène artistique underground de sa côte Ouest natale, il arrive à New York pour y fonder ce qui va devenir l’une des plus puissantes machines à explorer le son de l’époque : les Swans. Leurs concerts, incontrôlables, assourdissants, au cours desquels Gira se livre sur lui-même à tous les sévices possibles, sont à l’image de la musique du groupe : une rythmique « marteau-piqueur », des guitares violentes, des voix scandées jusqu’à l’étranglement – une musique dont certains titres donnent la mesure : Cop, Greed, Public Castration Is A Good Idea, Butcher, Raping A Slave… et qui a influencé plusieurs générations de musiciens, des Young Gods à Godspeed You! Black Emperor. A leurs débuts, les Swans partageaient leur local de répétition avec Sonic Youth, et c’est ensemble qu’ils ont effectué leur toute première tournée. Depuis, leurs chemins ont divergé, et les Swans ont chanté leur chant du cygne sans avoir jamais connu la fortune de leurs collègues.
Si le fait de durer reste problématique pour tout artiste, il se pose avec une acuité particulière dans le milieu du rock et des musiques populaires, a fortiori lorsqu’il s’agit d’un groupe, c’est-à-dire d’une réunion d’individualités, et que ce groupe est sujet au succès : les enjeux économiques et l’exposition médiatique qui en découlent (avec cette presse si encline à taxer un artiste d’opportuniste s’il évolue, et à lui reprocher de se répéter dans le cas contraire) et le culte grandissant d’une nouveauté érigée en norme artistique ont bien souvent eu raison des meilleures volontés, et rares sont les groupes qui ont su négocier le cap périlleux qui suit toute « jeunesse sonique ». Dans ce cadre, Michael Gira a su démontrer une étonnante propension à la longévité. A cette maturité artistique, on trouvera plusieurs explications. D’abord, les Swans ont toujours été un groupe à géométrie variable, gravitant autour du duo qu’il formait avec sa compagne Jarboe. De plus, il n’a jamais connu le succès (l’unique expérience des Swans sur une major company, avec l’album The Burning World, produit par Bill Laswell en 1989, a été un échec). Ensuite, les Swans ont toujours cherché à se renouveler. Enfin, Gira s’est toujours refusé à jouer le jeu d’une industrie musicale qu’il vomit. Ennemi du compromis, sourd aux appels au panurgisme esthétique, il s’est construit en marge du système, de la même manière que ses amis Jim Thirwell (Fœtus) ou Etant Donnés. La création de son label est venue asseoir une indépendance qui lui a permis de publier de nombreux disques (outre les rééditions « revues et corrigées » des principaux opus des Swans, citons les quatre albums de son projet Angels of Light), son livre The Consumer, et surtout les œuvres d’autres mavericks de la scène musicale, parmi lesquels Charlemagne Palestine, Ulan Bator, Windsor for the Derby, David Coulter, Devendra Banhart ou Akron/Family : paru ces jours-ci, l’album de ce groupe américain témoignant d’une éblouissante musicalité a tant enthousiasmé Gira que Akron/Family l’accompagne sur son nouveau disque et sa tournée européenne.
Lors de notre première rencontre, début 1997, Michael Gira, avec son gros cigare à la bouche et son chapeau surplombant un visage émacié, était apparu comme une sorte de croisement entre James Ellroy et Joseph Beuys, dégageant une impressionnante énergie. Comme le premier, il s’est fait le chroniqueur d’une Amérique des extrêmes, analysant dans ses textes le rapport passionnel qui le lie à ses origines : le point de départ de Angels of Light Sing “Other People”, son nouvel album, a d’ailleurs été une paire de morceaux inspirés par la contemplation à haute dose, fascinée et dégoûtée, des chaînes de télévision américaines et des deux visages qui s’y sont succédés en boucle ces dernières années, ceux de Michael Jackson ( Michael’s White Hands ) et Saddam Hussein ( Destroyer ). Et avec Beuys, le musicien pourrait partager une conception quasi chamanique de son art. Dans le cas de Michael Gira, la maturité prend bien la forme de la sagesse, une sagesse à la fois cathartique et déraisonnable. David SANSON Publié le 00-03-2005

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drÖne
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Messagepar drÖne » 21 janv. 2009, 15:30

Bien, oui, les Swans, fallait en parler. A part Gira, ne pas oublier le batteur Roli Mossiman, qu'on retrouve à la prod du côté de divers personnes comme Laibach, Foetus, Pankow, etc. Un grand bonhomme aussi.

Ne pas oublier que le projet des Swans, à une époque, était de jouer le plus lentement possible sur des rythmiques plombées. Leur reprise de "Love will tear us appart" n'est pas ce qu'ils ont fait de mieux, et mieux vaut en rester à leurs production perso que tu cites (The great anihilator, ou Cop).

Je mets des vidéos d'eux ici :

SWANS - Beautiful Child Live 1987 :
http://www.youtube.com/watch?v=EayNRh_PkBc[/video]

Swans - A Screw (Holy Money) (live) :
http://www.youtube.com/watch?v=yHES9YAG ... re=related[/video]

Swans - A Screw (Holy Money) (clip) :
http://www.youtube.com/watch?v=KqiEmNaG ... re=related[/video]

Swans (clip) :
http://www.youtube.com/watch?v=girFIccf ... re=related[/video]

Swans: Blind (plus dark folk de Gira que Dark indus des Swans) :
http://www.youtube.com/watch?v=4OK1kDLj ... re=related[/video]

Swans: Sex, God, Sex (clip) :
http://www.youtube.com/watch?v=iaBPslzk ... re=related[/video]

Swans - Love will tear us apart (cover) (j'aime pas mais c'est pour pH le romantiqueueueue !) :
http://www.youtube.com/watch?v=PiQsv3Q5 ... re=related[/video]
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Messagepar pH » 21 janv. 2009, 15:42

Z'ont repris que cette grande sérénade des Joy Division ? Effectivement, je connais ça (peut pas écouter chez moi comme tu sais) et c'est franchement pas terrible. Faudrait un topic Joy Division, pour les romantiques comme moi, juko ou brice_k…

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Messagepar drÖne » 21 janv. 2009, 15:52

Vi, ça m'arrive d'écouter Joy Division, mais bon, je ne suis pas très connaisseur de leur (court) parcours. Je passe donc la main : si JuKo est tenté par une chronique ?
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Messagepar pH » 21 janv. 2009, 16:17

Ouaip, pour m'être bien défoncé sur Closer, je ferais un petit truc si juko s'y colle pas. Parceque, tout de suite, I AM THE SUN, I AM THE LIGHT, I LOVE EVERYONE, I AM INSANE AND I GROW LIKE A FLOWER

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Messagepar juko » 22 janv. 2009, 09:19

ouah je veux bien m'y colelr à Joy mais je suis pas un spécialiste! je les ai découvert à 16 ans en 87, et c'était déjà un groupe du passé un peu oublié, et underground (alors qu'ils resurgissent maintenant, une sorte de vengeance postmortem).
Mais si je commence à poster sur des vieilleries que j'aime, vous allez plus m'aimer! car je risque d'enchainer avec des garçons coiffeurs! ahahaha!

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Messagepar TouF » 22 janv. 2009, 21:13

Mais si je commence à poster sur des vieilleries que j'aime, vous allez plus m'aimer!
pas grave, on t'a jamais aimé! :twisted:
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Messagepar juko » 22 janv. 2009, 21:58

fais gaffe je suis capable d'ignorer le smiley...

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Messagepar drÖne » 22 janv. 2009, 23:25

Avant, c'était mieux (c).

Pis d'abord, les djeunz modernistes du forum, z'ont qu'à poster des chroniques dans le vent et nous parler des groupes de garçons épatants qui font l'actualité dans les dancings aujourd'hui.

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Bon, désolé d'avoir pourri ainsi le post sur les Swans : écoutez les quand même !
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Messagepar pH » 23 janv. 2009, 12:27

ouah je veux bien m'y colelr à Joy mais je suis pas un spécialiste! je les ai découvert à 16 ans en 87, et c'était déjà un groupe du passé un peu oublié, et underground (alors qu'ils resurgissent maintenant, une sorte de vengeance postmortem).
Mais si je commence à poster sur des vieilleries que j'aime, vous allez plus m'aimer! car je risque d'enchainer avec des garçons coiffeurs! ahahaha!
Du New Order par exemple !!!??? Chouette !!!! 8)


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