mercredi 22 novembre 2017

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Soutenance d’une thèse en Sciences de l’Hypermodernité Gestionnaire Relativiste

tumblr_lb5wnlpqjh1qz543q[1]Soutenance d’une thèse en Sciences de l’Hypermodernité Gestionnaire Relativiste à l’Université de Pampérigouste : le jury décerne les Hyperfélicitations à l’Unanimité relative à Mr. Bois, auteur d’un travail conséquent sur « Les greniers de savoirs en ligne« .

Commentaires

4 Réponses à “Soutenance d’une thèse en Sciences de l’Hypermodernité Gestionnaire Relativiste”

  1. Vargiolu dit :

    Bonjour,
    Je suis ravie que l’article sur la mesure de la douceur ait suscité de votre part un tel intérêt. Sachez que nos travaux sur le papier toilette vous permettent d’effectuer votre besogne quotidienne dans des conditions optimale de confort. Apparemment vous n’y êtes pas opposé sinon vous utiliseriez du papier journal.

    Bien à vous.
    Roberto VARGIOLU

  2. Je suis ravi que l’Ecole Centrale (si j’en crois votre adresse mail) se soit donnée comme défi scientifique de contribuer à l’amélioration de la douceur du papier toilette : cet objet de recherche constitue en effet un enjeu majeur, tant au plan social qu’épistémologique, et je ne doute pas que les collaborations interdisciplinaires s’en suivront pour le plus grand bien de la progression des savoirs fondamentaux sur la matière, l’univers, et la société. Il en va de la réputation d’excellence de votre établissement ! L’excellence dans le papier toilette, voilà en effet une mission qui, j’en suis sur, redonnera envie à tous les jeunes de s’engager dans la recherche scientifique. Merci donc à vous pour ce grand oeuvre !

  3. nguyen dit :

    l’école Centrale de Lyon participe à des recherches archéologiques concernant la fabrication et l’usure des objets. Nous n’avons jamais pu leur fournir un budget. ceci explique peut-être qu’ils ne se consacrent pas qu’à la recherche fondamentale.
    Des étudiants participent à ces projets. Je pense que cela peut donner envie de s’engager dans la recherche scientifique.

    catherine NGUYEN

  4. drone dit :

    Ce qui est dommage, dans ce cas, c’est que le Journal du CNRS et le labo de tribologie de Centrale aient préféré valoriser un type de recherche susceptible de recevoir l’IGNobel plutôt qu’un véritable travail scientifique. Peut-être ne faut il pas chercher bien plus loin les raisons de la désaffection des étudiants pour les études scientifiques : quand les chercheurs eux mêmes confondent innovation technologique et production de connaissances nouvelles, on ne peut pas s’attendre à recruter beaucoup de monde dans ces filières. Les études disponibles depuis 30 ans sur la perception des sciences dans le public montrent en effet un attachement constant à ce qu’on pourrait qualifier « d’esprit des Lumières », esprit qu’on serait bien en peine de sentir souffler avec une science de plus en plus au service du marché, et de moins en moins porteuse d’enjeux de réflexion sur la vie, la matière, ou les sociétés…

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