Ensemble, arrêtons de penser dans les lieux publics

La lutte contre la pensée critique est une priorité de santé publique : un penseur régulier sur deux meurt à cause de ce vice et 5 000 personnes sont victimes de pensée passive chaque année en Drönésie. La France, toujours pionnière en matière d’innovation politique, nous a montré l’exemple à suivre avec l’élection de son nouveau dictateur, M. Sarkozy : la Drönésie ne pouvait rester en deçà d’une telle ambition. Ensemble, tout devient possible !

Afin de protéger les penseurs comme les non penseurs, le renforcement de l’interdiction de penser dans les lieux à usage collectif a été initié par le décret du 15 novembre 2006, lequel prévoit sa mise en œuvre en deux temps. Depuis le 1er février 2007, la mesure s’applique dans les entreprises, les administrations, les établissements scolaires, les établissements de santé. A partir du 1er janvier 2008, elle s’applique aux lieux dits «de convivialité» (cafés, hôtels, restaurants, discothèques, casinos).

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interdiction de penser

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Communiqué officiel

La Drönésie est placée en état d’alerte maximale pour des raisons dont le Présidictateur n’a pas à rendre compte. Désormais, toute tentative de déviance par rapport à la règle sera passible de sanctions. Nul n’étant censé ignorer la règle, le Présidictateur n’a donc pas besoin de la formuler. Si vous ne connaissez pas encore la règle, c’est que vous êtes en faute et que vous ne tarderez pas à être incarcéré.