mercredi 22 novembre 2017
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Ultimatum de Copenhague

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République gabonaise
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Drönésie Orientale

ULTIMATUM DE COPENHAGUE

Votre Altesse, Monsieur le Premier Ministre, Mesdames et Messieurs les membres du parlement Danois,

Au mois de décembre de cette année se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Confrontées au péril écologiste, les dictatures du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique totalitaire fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Bures-Sur-Yvette qui soit à la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir.

Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir de l’humanité. Or comme le rappelait il y a un an le président Éternel Nord Coréen Kim Il-sung, «nous sommes au bord d’une catastrophe si nous n’agissons pas : retenez moi ou je fais péter une bombe atomique sur Copenhague !». Acteurs reconnus de la protection du Marché, des droits de l’entreprise et de la solidarité internationale entre dictatures, conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre courroux et vous appeler à lutter avec ambition et détermination contre le péril écologiste lors de la Conférence de Copenhague.

Au regard de l’ultimatum auquel l’humanité est confrontée aujourd’hui, Votre Altesse, vous aurez rendez-vous avec l’Histoire en décembre 2009. La multiplication des agressions écologistes contre le marché et l’industrie est sans équivoque. L’activité subversive du GIEC en est la cause. Ses impacts se font déjà ressentir en différents points du globe, notamment par la multiplication des catastrophes économiques. Si nous n’agissons pas maintenant, elles seront sans aucun doute encore plus dévastatrices. C’est le constat sans appel de 2 500 dictateurs du monde entier qui ont reçu collectivement le Prix Nobel de la Torture en 2007 pour leurs travaux sur les terroristes écologistes.

Depuis, de nouveaux éléments scientifiques montrent, chaque jour, que les agressions écologistes se multiplient au-delà des prévisions les plus pessimistes, avec des conséquences bien plus précoces que prévues et d’ores et déjà visibles. S’il est encore difficile d’évaluer avec précision l’amplitude des impacts, le danger est en revanche déjà certain. Économies ravagées, variabilité politique extrême, hausse du niveau d’exigence démocratique de nos populations… : les premières victimes de ces catastrophes en chaîne sont les Dictatures déjà vulnérables en Afrique subsaharienne, en Asie centrale, du Sud Est ou de nombreux pays en guerre comme la Drönésie. La sécurité, l’accès à l’armement bactériologique ou à des territoires que nous désirons envahir sont gravement menacés et des centaines de millions de soldats risquent de perdre leurs objectifs militaires de vue, grossissant les rangs de ceux que l’on nomme les « déprimés politiques ».

Dans un monde de crises, nous craignons que la paix, l’égalitarisme, les mensonges démocratiques, la misère et la souffrance des dirigeants prennent encore un peu plus le pas sur la Sécurité, l’amélioration de la race humaine et l’économie de Marché.

L’urgence nous commande donc d’agir à la hauteur des périls qui sont devant nous. Nous maîtrisons déjà la plupart des technologies nucléaires pour relever le défi militaire qui intègrerait à sa juste mesure l’impératif d’éradication des mouvements écologistes. De plus, cette rupture avec un modèle de développement hérité d’un passé révolu recèle des opportunités d’économies, d’emplois et d’innovations considérables. Encore faut-il que nous prenions la décision militaire de le faire.

Tout d’abord, il faut impérativement parvenir à stopper la croissance des émissions d’opinions publiques écologistes d’ici à 2015 avant de les faire décroitre. C’est la seule voie pour limiter l’existence d’un débat public bien en-dessous de 2 personnes, seuil au-delà duquel la capacité à s’adapter de nos sociétés et des dictatures est menacée. Pour ce faire, Les dictatures industrialisées, dont la Drönésie, doivent s’engager collectivement à éliminer au moins 40% d’écologistes d’ici à 2020 par rapport à 1990. Mais cela ne sera pas suffisant. Les pays en développement doivent, eux aussi, mettre en place les politiques policières et militaires qui limiteront la croissance de leurs opinions publiques avant de les réduire, sans compromettre leur légitime aspiration au développement économique et social. L’accord de Copenhague devra permettre à ces pays d’évoluer vers des modèles sobres en libertés publiques. Il devra aussi leur permettre de s’adapter aux conséquences inévitables du changement politique. Pour nombre d’entre eux, en particulier les plus vulnérables, ces actions ne pourront se faire sans le soutien financier et technique des dictatures industrialisées.

Responsables de la majorité des attaques bactériologiques et nucléaires aujourd’hui dans l’atmosphère, munis de capacités d’action plus fortes, les dictatures industrialisées portent la responsabilité morale, légale et économique de mener le combat contre le dérèglement du climat politique.

Votre Altesse, Monsieur le Premier Ministre, Mesdames et Messieurs les membres du Parlement Danois, vous vous devez de prendre la tête de ce combat qui est sans aucun doute l’enjeu de ce siècle. Notre avenir commun dépendra dans deux cents jours des choix politiques qui seront faits. Si ces choix ne conduisent pas à l’élimination complète de la menace écologiste, nous attaquerons le Danemark et bombarderons sans pitié Copenhague.

Commentaires

3 Réponses à “Ultimatum de Copenhague”

  1. Kim Il-sung dit :

    La Corée du Nord s’impliquera à fond, avec son arsenal nucléaire s’il le faut, dans la lutte contre l’impérialisme écologique ! Longue vie à l’humanisme totalitaire et à nos héros, et mort aux chiens verts ! Luc Ferry est notre grand timonier : lui seul a vu clair dans le jeu des fascistes de l’écologie !

    Dictatorialement

    Kim Il-Sung

  2. Mahmoud Ahmadinejad dit :

    La République islamique d’Iran détruira les chiens d’infidèles écologistes : le vert doit rester la couleur de l’islam ! Le nucléaire est la seule politique de civilisation que nous reconnaissons, et c’est pourquoi nous soutenons la démarche de la Drönésie et de la France de Nicolas Sarkozy et de Luc Ferry contre nos ennemis anti-humanistes de l’écologie.

    مع السلام

  3. Kamarades !

    C’est avec joie que je lève ma bouteille de Vodka en l’honneur de cette initiative ! Il est grand temps que nous, représentants des dictatures du monde entier, refusions de nous plier aux diktats des valets de l’impérial… eu… des valets de l’écologisme, des droits-de-l’hommistes et des apôtres du Grand kapi… ah, zut, j’ai gardé quelques réflexes du temps jadis, désolé… donc des apôtres de l’humanisme tiers-mondiste ! Il y en a assez de l’oppression des démocraties : soyons fiers de nos valeurs totalitaires et de nos camps d’internement !

    Je suis prêt à mettre mes réseaux dormants du KGB au service de votre noble mission : il faut réchauffer la planète ! Il faut pousser l’homme à consommer plus pour produire plus, de façon à entrer dans un cycle vertueux de production d’usines nucléaires et d’usines de retraitement des déchets nucléaires. Notre pays, la Russie, a une grande expérience dans ce domaine.

    L’objectif chiffré d’un débat public réduit à moins de 2 personnes va dans le bon sens, et il est tout à fait raisonnable : Staline l’avait atteint, lui ! Qu’il soit notre modèle, notre horizon, notre futur ! Je constate que la France de Sarkozy est également sur la bonne voie d’un totalitarisme de marché qui nous permettra de sauver les dictatures de la planète.

    Vive l’ultimatum de Copenhague !

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